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Bilan d’un an de lecture, coups de coeur et ...

Bilan d’un an de lecture, coups de coeur et découvertes

Les bilans de l’année écoulée, c’est comme les voeux de début d’année, encore possibles sans rougir jusqu’à la fin du mois de janvier. J’ai eu beaucoup de coeur et quelques lectures qui m’ont agacée en 2017. Pour ce bilan lecture, j’ai tâtonné.

J’ai commencé par un premier bilan livre à livre,

un autre catégorie par catégorie,

… mais mettre dans le même sac une histoire de guerre interstellaire et un voyage dans le temps sensible et bourré d’humour sous prétexte que c’est de la bonne science-fiction … ça ne me convenait pas.

J’ai lu 53 livres sans trop me forcer, en utilisant mon temps dans les transports en commun à bon escient. Tout naturellement, j’ai traversé beaucoup d’émotions littéraires. Je suis très satisfaite de ce que j’ai lu cette année, car j’ai découvert beaucoup de bons titres. J’ai fièrement posé à côté de ce tas de livres, et je dois dire que je n’imaginais pas la place que ça peut prendre.

Comme pour Lupiot, les étoiles ne me paraissent pas le meilleur moyen de trier un livre. J’ai longuement réfléchi au sujet et j’en suis venue à un système qui se veut minimaliste, avec un critère décliné en trois réponses possibles : est-ce que je relirais ce livre ? On se situe à mi-chemin entre l’Eternel Retour de Nietzsche et l’apport de joie (Marie Kondo style).

Catégorie : j’ai lu voire relu et j’en parle à tout le monde

La stratégie Ender, de Orson Scott Card. De la science-fiction dont le résumé me laissait dubitative car c’est ce fameux livre sur une guerre interstellaire. Super bien écrit, des thématiques bien moins limitées que la niche SF ne le fait présumer. Une grosse claque. J’ai pleurniché à la fin et été émue tout le long. Un bilan très positif, en somme.

Sans parler du chien, Black Out, et All Clear de Connis Willis. Une histoire formidablement maline. Des historiens du troisième millénaire voyagent en observateurs dans la seconde guerre mondiale … et restent coincés. Une réflexion géniale sur le temps qui passe, la guerre, le bonheur dans des temps difficiles, portée par des personnages émouvants. J’ai pleuré comme une madeleine à la fin.

Wild, de Chery Strayed. Enorme merci à Chauncey qui m’a incitée à le lire. Je suis plus emballée que par Mange, Prie, Aime, qui me semblait un peu superficiel. Cheryl Strayed raconte le moment où elle s’est lancée dans une grande randonnée à travers les Etats-Unis, elle qui n’avait pas acheté de paire de chaussures de rando avant cela. Récit d’une remise en question prenante.

Songe à la douceur de Clémentine Beauvais. J’en ai fait un article et je l’ai lu deux fois, alors que dire de plus ?

Chez Soi, de Mona Chollet, une lecture très riche. Pas seulement pour moi qui me pose des questions sur où vivre et quand vivre, dans une période de ma vie où je profite très peu de mon chez moi, que je n’aime pas beaucoup non plus. J’ai corné toutes les pages m’intéressant, et le bouquin a doublé de volume.

L’amulette de Samarcande, L’oeil du Golem, la Porte de Ptolémée de Jonathan Stroud. Une série jeunesse découverte au collège, relue plusieurs fois depuis et qui me laisse toujours enthousiaste. J’y ai découvert de nouvelles choses et j’ai un peu pleuré (beaucoup) sur la fin même si je m’en souvenais assez bien.

La magie du j’en ai rien à f … de Sarah Knight. Un live de développement personnel bien écrit et suffisamment précis ? Je dis oui ! J’ai commencé mon entreprise de conquête du monde en l’offrant à mon cher et tendre et bientôt à ma mère, je vous le conseille aussi et je compte bien en reparler prochainement.

Miss Charity de Marie-Aude Murail : roman jeunesse sensible et bien écrit. Les aquarelles le servent totalement.

Les Mille et une vie de et les Mille et une guerres de Billy Milligan, par Daniel Keyes : l’histoire vraie du combat d’un homme contre le système judiciaire des Etats-Unis. S’il est coupable des crimes commis, difficile de l’en déclarer responsable quand son irresponsabilité pénale pour personnalités multiples provoque un tel débat. Vraiment l’une des surprises de ce bilan lecture, je ne me savais pas aussi révoltée par ce genre d’histoire.

 

Catégorie : bonne surprise, je vais le laisser vieillir et je serai contente de le relire

Julie and Julia de Julie Powell : sûrement plein de trucs sexistes mais je l’ai relu quand même avec légèreté, pour ce côté « projet foufou accompli par quelqu’un de paumé » (comme Wild, quoi).

Petit enfer de la bibliothèque de Jasper Forde : la suite de la série des Thursday Next que je ne saurai que trop recommander. C’est génial, bien écrit, et le personnage principal sort des sentiers battus.

Celle qui part et celle qui reste, Elena Ferrante : je suis en pleine lecture du dernier tome, j’adore la saga dans son ensemble mais il y a effectivement des passages très violents voire dérangeants.

La Servante Ecarlate, de Margaret Atwood : très prenant, et très lourd à lire aussi. Une lecture quasi obligatoire. En ces temps de débat sur le droit à disposer de son corps mais – en fait – pour toute la vie.

Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders, à relire de temps à autres pour se comprendre.

La voix des morts et Xénocide, de Orson Scott Card : la suite du roman du même auteur. Bonne, mais pas aussi forte.

L’architecture de survie, Yona Friedman : instructif sur un sujet que je ne connaissais pas du tout.

Une année à la campagne, de Sue Hubbel : récit d’une bibliothécaire partant vivre à l’écart de tout dans la solitude la plus complète depuis la mort de son mari. La manière dont elle s’occupe de ses abeilles … <3

30 ans, 10 ans de thérapie, de Nora Hamzawi : retranscription d’une partie des chroniques d’une autrice que les auditeurs de France Inter et lecteurs de certains magazines connaissent. On a l’impression de l’écouter.

Et je danse aussi, Jean-Claude Mourlevat :  Correspondance troublante entre un auteur et une femme qui fait irruption dans sa vie, à mi-chemin entre fan et corbeau.

La mémoire de Babel, Christelle Dabos

La sorcière de la rue Mouffetard, et autres histoires, de Pierre Grimari : contes de fée des années 70 à Paris, écriture minimaliste et toujours bien tournée.

Histoire naturelle des dragons, Marie Brennan : histoire de dragons, biologie, Angletterre un rien victorienne. Un très bon mélange.

Le cirque de rêves, Erin Morgensten : un bon conseil du club lecture de Mango and Salt. Onirique, dépaysant.

Harry Potter et l’école des sorciers, la chambre des secrets, le prisonnier d’Azkaban, la coup de feu, l’ordre du phénix, le prince de sang-mêlé, les reliques de la mort, de J.K. Rowling (mais vous le saviez déjà) : j’ai découvert plein de choses au bout de cette nouvelle lecture. L’attaque au début de la coupe de feu a eu des échos de terrorisme à côté desquels j’étais passée …

 

Catégorie : je l’ai lu, je suis contente de l’avoir lu et j’en reste là

Les derniers jours de Rabbit Hayes, de Anna Mc Partlin : couverture somptueuse pour un livre qui a été très cité sur les réseaux sociaux. Je l’aime bien, mais ce n’est pas une lecture à ce point bouleversante pour moi.

La face cachée de Margo, John Green : Le maître des romans jeunesse américains.

Sexe, diamants et plus si affinités, et Vengeance en Prada, de Lauren Weisberger. De la chick litt qui aurait pu aborder plus intelligemment certains thèmes profonds. Pas mauvais, mais peut mieux faire.

Cinq heures vingt-cinq, Agatha Christie : pas le meilleur de ses romans, mais il se laisse dévorer aussi.

Itinéraire d’un DRH gâté, Jean-Luc Vergne : retour sur son parcours par un DRH atypique. De bonnes choses, indéniablement, mais j’ai aussi à redire sur le style …

Catégorie : Moui.

La chimiste, Stephenie Meyer : vraiment poussif …

Black Coffee, Agatha Christie : un Agatha parmi d’autres, je n’en garde pas un souvenir marquant.

La ferme africaine, de Karen Blixen : comme j’en parlais ici, le style est daté et colonialiste, ça empêche une lecture agréable.

Into the Wild, John Krakauer : difficile de ne pas être saisie d’un vague dégoût, le journaliste mène l’enquête sur la découverte du cadavre d’un jeune homme en pleine nature. Une retraite dans les steppes difficile à apprécier à cause de cette dimension morbide.

La madone des enterrements, Madeleine Whickam : chick-litt sans prise de tête.

Beauté, Charme et Poison, de Sarah Pinborough. Confirment mes préjugés sur les collections Milady « ah, c’est un peu marketé pour les lectrices, ça, non ? ». Des tas de choses à garder dans cette réecriture de contes de fées, mais beaucoup à jeter aussi. Le sexisme, les scènes de sexe complètement sans logique avec l’histoire ? Oui, par exemple.

 

 

Dans cette sélection, en avez-vous lus certains également ? Est-ce que des titres vous plaisent ?


RELATED POST

  1. J’aimerais tellement me remettre à lire autant que toi ! Je n’arrive plus à prendre le temps de lire des romans. J’ai le dernier Ken Follet qui m’attend sur ma table de nuit depuis Noel !

    • Adele Eastmacott

      5 février

      Les deux choses qui m’aident le plus : toujours avoir un livre sur moi (typiquement, les transports, les files d’attente …) et me fixer un petit objectif de lecture. Pendant un temps je lisais 50 pages tous les soirs. Sur une édition Agatha Christie écrite en gros, version confortable, ça passait vite ! Peut-être que ce n’est pas la bonne période de ta vie non plus ?

  2. Irène

    31 janvier

    Assez d’accord pour La ferme africaine même s’il m’a beaucoup intéressée… Je l’avais lu à la suite de L’aviatrice de Paula Maclain qui est une biographie romancée plus récente et que j’avais adoré

    • Adele Eastmacott

      5 février

      Je note cette biographie ! J’imagine que tu avais lu l’article sur les bestsellers et long sellers ? Sortir le livre de son contexte se fait souvent à son préjudice, j’imagine que c’était assez protecteur des employés de la ferme à l’époque mais difficile de lire La ferme africaine sans tiquer.

  3. […] pendant un moment. Je suis à l’écoute de mes envies. Dans mes lectures l’an dernier (lien vers l’article), j’ai lu des littératures de l’imaginaire par vagues, des essais par vagues […]

  4. Roanne

    15 février

    J’en ai aussi lu quelques uns, certains il y a déjà bien longtemps (les Harry Potter sont des classiques, maintenant, ça fait drôle 😉 ).

    Les Connie Willis, gros coup de cœur pour moi aussi ! J’approuve complètement, ce sont des romans sur lesquels il y a beaucoup à dire. Par contre, je n’ai pas lu c’est « Sans parler du chien », juste le diptyque Black Out.

    « La tour de Babel » m’a déçue, de son côté. Autant j’ai adoré les 2 premiers Passe-Miroir, autant ce 3ème tome m’a paru 3 crans en-dessous ; déjà j’ai eu du mal avec le fait qu’Ophélie soit restée 2 ans larvée dans une dépression en toute passivité, en plus j’ai trouvé que la toute fin arrivait comme un cheveu sur la soupe, je n’ai pas adhéré (sans doute parce que Thorn, sur ce tome, m’est vraiment sorti par le nez).
    Du coup, j’ai un peu peur pour le 4ème et dernier tome… (que je veux lire au moins pour avoir le mot de la fin).

    Concernant « La ferme africaine », je lui ai surtout reproché son côté complètement décousu. Après, c’est le roman d’une époque et je trouve qu’en ce sens la lecture est intéressante, c’est un témoignage historique. Et c’est tant mieux si les travers du colonialisme nous font réagir de nos jours, ça prouve que nous avons évolué (même s’il reste du chemin à parcourir).

    Concernant « Chez soi », je l’ai en wish-list. De son auteur, j’ai dans ma pile à lire « Beauté fatale », je n’ai pas encore eu le temps de le lire.

    Concernant les collections Milady, il y a parfois du (très) bon mais c’est clair que souvent, arg ! D’ailleurs, le dernier titre de romance contemporaine que j’ai eu entre les mains, je ne l’ai même pas terminé, j’ai reproché au titre de chick-lit qui a précédé son aspect hyper consumériste et j’ai détesté la triologie bit-lit que je me suis acharnée à lire avant.
    Du coup, j’avoue, je suis frileuse à l’idée d’en lire un autre.

    • Adele Eastmacott

      16 février

      Je suis tellement contente de lire tous ces avis sur des livres, merci pour ton commentaire !

      Je ne peux que te souffler (hurler ?) de lire Chez Soi. Je l’ai trouvé génial. J’ai toujours quelque chose à reprocher aux essais, mais pas là. Il se suffit à lui-même, il ne faut rien en ôter et il fait bien le tour de la question.
      Thorn est un personnage qui aurait pu être mieux écrit … J’ai quand même « bien aimé » la dépression d’Ophélie. C’était cohérente avec un personnage trop/très doux qui se laisse porter.

      Puis-je avoir les titres de ces romances Milady ? Pour les emprunter à la bibliothèque s’il me prend l’envie d’en lire. J’avais fait ça avec La Sélection de Kierra Cass, j’aurais regretté l’achat !

  5. Roanne

    16 février

    Dans les titres Milady que j’ai aimé, tu trouveras :
    – La série des Meg Corbyn, même si j’ai décroché (c’est plus une uchronie que de la bit-lit, très spécial mais j’ai beaucoup apprécié les deux premiers tomes).
    – La série Kate Daniels si tu ne connais pas déjà, mais elle a été abandonnée (humph) : je te conseille de basculer sur la réédition MxM Bookmark (dont les couvertures sont 100 fois plus belles) – c’est vraiment une série que j’adore, attention, assez violent quand même.
    – La trilogie Prince Captif (de la fantasy sans magie) : conseillée par une amie, je ne l’aurais jamais lu sans ça et c’est une sacrée belle surprise ! à lire si tu n’est pas réfractaire aux romances mxm.
    – La série des Charley Davidson, de la bit-lit très très drôle (bon, OK, j’ai un humour pourri mais j’assume) (j’en suis restée au tome 4 mais je pense que je la reprendrai à un moment ou un autre).
    – La série Femmes de l’Autremonde, je n’ai lu que les deux premiers, j’ai adoré, après ça change de narratrice et j’ai eu peur de ne pas accrocher donc je me suis arrêtée là ; par contre, je ne sais pas si on les trouve encore, même en ebooks.
    – La série Mercy Thompson, même si certains tomes ne sont pas géniaux elle se tient bien, avec un bémol quand même : je trouve que parfois, ça reste quand même super genré (même si Mercy lutte justement contre ça) (par contre, je n’ai pas du tout accroché le spin-off Alpha & Omega).
    – La série Codex Alera, sans doute ma série préférée en fantasy, et là je viens de découvrir que le tome 5 est enfin sorti en français il y a quelques mois… je n’y croyais plus ! (Bragelonne – Milady sont quand même les spécialistes des abandons de séries, cf ci-dessous…).
    – Du même auteur, j’ai aussi adoré une série urban fantasy, « Les dossiers Dresden », par contre l’éditeur l’a lâchée après le tome 5 🙁 (note : je connais des lecteurs qui n’ont pas accroché du tout, j’ai l’impression que soit on adore, soit on abandonne).
    – J’ai aussi beaucoup aimé les 5 tomes traduits de Rachel Morgan mais je n’ose pas te la conseiller car 1) l’éditeur n’a pas continué les trad’ (et c’est une série monstrueuse, plus de 11 tomes déjà en VO), 2) ce sont des pavés, 3) c’est un univers très spécial (et le début du tome 1 n’est pas génial, il faut s’accrocher pour le dépasser) – j’ai adoré parce que c’est complètement barré (j’ai vraiment un humour pourri…).
    – J’ai aussi beaucoup aimé la série La fille du soleil noir mais, là encore, l’éditeur a arrêté la traduction – publication (seulement 3 tomes traduits) donc nous n’aurons jamais la fin, sauf à lire la suite en VO (j’ai trouvé la trace d’un tome 4, je me demande si l’auteure ne s’est pas arrêtée là).
    – « Rose thé et gris souris », le roman d’une amie que j’adore, donc je manque peut-être d’objectivité, mais ça a été pour moi une belle surprise car c’est plus un excellent petit roman contemporain avec des personnages tout abîmés qui se reconstruisent ensemble qu’une romance ; gros coup de cœur pour le chien Dégage.
    – « Zombie therapie » : très drôle, pour moi c’est vraiment une petite perle à lire, par contre je n’ai pas accroché avec la suite « Zombie business ».
    – « Rose Soie » : la romance y est en réalité en arrière plan et pas vraiment le sujet principal, c’est avant tout un roman historique qui parle de maltraitance au sein du couple.
    – « La meilleure chose qui me soit (jamais) arrivée », que je ne considère pas comme une romance mais comme du contemporain pur et dur ; très spécial mais quand on comprend enfin ce qui est arrivé au perso féminin, on comprend la raison du décalage entre ce qu’elle est et ce qu’elle promettait de devenir et… malgré le côté longuet du roman, j’ai trouvé que c’était une chouette lecture (surtout par la façon dont elle se reprend en main).
    – « A l’eau de rose » : une romance pétillante qui se lit vite, qui plaide pour le respect de tous les genres, toutes les formes littéraires, et de leurs lecteurs, donc ça compense largement ses petits défauts / clichés de genre.

    Je crois que j’ai fait le tour de ce que j’ai lu et aimé / apprécié. Le reste de mes lectures Milady a été au mieux « bof », au pire carrément une erreur d’achat que j’ai sévèrement regrettée.

    (désolée au passage pour le pavé !)

  6. Azylis

    25 février

    On n’a pas du tout les mêmes goûts en matière de lecture visiblement mais en tout cas j’adore ton article ! Cette façon de présenter les choses, c’est hyper intéressant et très visuel !

  7. Arzu

    19 avril

    Je n’ai lu aucun des livres que tu as lus ! En tout cas, même si on n’a pas les mêmes goûts j’aime beaucoup ta manière de présenter ton bilan 🙂

    Il faudrait trop que je fasse un article sur les livres que j’ai lu et lis aussi parce que j’ai repris la lecture il y a un an et c’est vraiment une activité qui me manquait et me fait du bien.

    • Adele Eastmacott

      19 avril

      Je viens de finir un roman de Italo Calvino (si une nuit d’hiver un voyageur), et je me disais justement que j’aimerais beaucoup connaître tes suggestions en romans dans la langue de Dante. Je me rabattrai sur les traductions à défaut de la parler, mais ça m’intéresserait vraiment d’avoir une sélection !

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